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L’occupation des jours

L’occupation des jours

Parution : 11 mars 2015 – L’occupation des jours. Regroupant une soixantaine de textes. Tantôt plusieurs pages, tantôt quelques lignes. Mais toujours cette même fascination pour ces lieux au premier abord muets, désolés, désertés, symboles de l’abandon et de l’oubli, du désordre et du manque, et qui pourtant souvent se révèlent d’étonnants réservoirs de mémoire, de souvenirs. Par sa narration sinueuse et d’une redoutable efficacité, Annie Perreault élabore une troublante réflexion sur la manière dont on occupe les espaces vacants dans nos vies et sur les différentes manières dont on comble ce vide. 

 

 

LE RÉSUMÉ 
Dans L’occupation des jours, dix terrains vagues décrits dans leur étrange dénuement et leur parfaite disponibilité deviennent prétextes à des histoires qui racontent ce qui s’est un jour vécu là ou autour de cet espace. C’est aussi le récit de ce qui n’a pas eu lieu ou de ce qu’on a perdu. On s’y attarde à ce qui est fragile, à ce qui disparait, au passage du temps. De New York à Amsterdam, en passant par la banlieue et la campagne, partout de minuscules traces qui nous rappellent ce que nous sommes, ceux qu’on a aimés et ce qui se dérobe. Il y est question de voyages qui ne dépaysent pas, de ruptures et de rencontres, de l’envahissement de la vie matérielle, de la mémoire et de l’oubli. On y croise entre autres une femme de ménage qui n’est pas très douée pour faire de l’ordre, des ermites ensevelis sous leurs possessions, une survivante d’un tremblement de terre, des couples et des familles, des esseulés, autant de personnages qui composent avec la perte, le désir, l’ennui, la solitude, et qui ne sont pas si étrangers les uns aux autres. 

 

 

L’EXTRAIT 
Un fauve dans une cage de verre. L’animal trace d’inlassables huit, des sillons, il ne s’arrête pas, c’est une chorégraphie angoissante. L’animal captif part du fond de son enclos, s’avance en diagonale, vient longer la fenêtre derrière laquelle l’observent les visiteurs, repart pour une diagonale qui croise la précédente, on voit l’usure en forme de X sur le sol. Puis, volte-face, toujours au même endroit il fait demi-tour, indéfiniment il pivote, reprend le même parcours. C’est son obsession, c’est son trajet, c’est une cage qu’il ne peut s’empêcher d’arpenter, de sillonner, toujours selon le même mouvement, un tracé répétitif, inutile, avec un désespoir qui est triste à voir. Ces comportements observables en captivité, narre de sa belle voix neutre le narrateur du National Geographic, sont communément appelés le syndrome de l’ennui. 

 

 

L’AUTEURE 
Annie Perreault_1_BD_couleur_copyright Maxyme G DelisleAnnie Perreault vit à Montréal. Diplômée en littérature de l’Université McGill, elle a publié des nouvelles dans les revues XYZ, Biscuit chinois, Virages et Nuit blanche. En 2000, elle a remporté le Grand Prix littéraire Radio-Canada dans la catégorie « Nouvelle ». L’occupation des jours est son tout premier livre.

 

Communiqué de presse
Couverture haute définition
Photo de l’auteure 1
Photo de l’auteure 2

Éditions Druide
Collection Écarts
   
Auteure :   Annie Perreault
Lieu de naissance : St-Hubert
Lieu de résidence : Montréal
   
Genre : Nouvelles
Pages : 352 pages (à confirmer)
Prix : 24,95 $ 
   
Parution 11 mars 2015
 
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