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Qu’il est bon de se noyer

Qu’il est bon de se noyer

Parution 6 avril 2016 (à confirmer) – Voici moins le roman d’un mystère que celui d’une incompréhension. Les douleurs y résonnent, palpables, devant des drames et des maux ordinaires, mais toujours sur le fond d’un puzzle auquel il manque un morceau. 

 

 

LE RÉSUMÉ 
Automne 2012. Les citoyens de la ville d’Asbestos se réjouissent de la relance de la mine d’amiante annoncée par le gouvernement. Tant les petits commerçants que les artisans et les chômeurs se massent à l’entrée du moulin en quête d’un emploi. Jour après jour, leur colère s’intensifie devant le silence des dirigeants. Bientôt, la fureur se transforme en révolte. Au même moment, une série de noyades inexplicables bou- leversent la région de l’Estrie. On retrouve les cadavres de plusieurs enfants flottant dans les lacs, les piscines et les baignoires. Jacinthe, qui fuit Québec pour s’installer à Asbestos dans la maison de ses grands-parents, décide de faire la lumière sur ces drames inexplicables. Ravivant d’anciennes blessures au point de frôler la folie, elle cherche des réponses dans les murs des sous-sols. 

  

 

L’EXTRAIT 
Trois enfants flottent sur un reflet de la lune. Noyés dans le lac. La brise est légère en septembre, les chapeaux qu’ils portaient pour se protéger du soleil dansent en rond entre les trois petits cadavres. On dit qu’ils s’appelaient Arnaud, Charlène et Guillaume, mais seul le voisin a pu jusqu’à présent le confirmer. Selon le désordre du sable sur la grève, on peut penser qu’ils ont couru toute la journée sans franchir la limite —une ligne fictive reliant deux arbres tronqués — qu’avaient pris soin de leur imposer leurs parents. Ils se sont lancé le Frisbee, puis le ballon gonflable, mais cette fois avec moins d’ardeur. L’après-midi s’est achevé sur la véranda avec un jeu de casse-tête laissé inaccompli. Ils sont ensuite rentrés pour la soirée. Un chalet spacieux, le même depuis deux étés, une immense moquette pour se traîner les pieds. Cette année, cependant, les parents auraient prolongé la saison un mois de plus, le beau temps reporté en septembre, chaleur exquise, et le calme des terres retirées. Le calme à l’ombre des feuillus. Les familles désertent le site, ne reste plus que celle-là, mais ne reste plus d’enfants désormais. 

 

 

L’AUTEURE 
Cassie Bérard a grandi à Donnacona et habite à Montréal. Elle est titulaire d’un doctorat en études littéraires de l’Université Laval et travaille actuellement dans le milieu de l’édition et de l’enseignement. Après D’autres fantômes (Druide, 2014), Qu’il est bon de se noyer est son deuxième roman. 

  

 

Argumentaire
Couverture haute résolution à venir
Photo de l’auteure à venir

Éditions Druide
Collection Écarts
   
Auteure :   Cassie Bérard
Lieu de naissance : Donnacona
Lieu de résidence : Montréal
   
Genre : Roman
Pages : (à confirmer)
Prix : (à confirmer)
   
Parution 6 avril 2016 (à confirmer)
 
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